7 jours de peur et d’intimidation locales : C’EST ASSEZ

L’impact sur notre communauté continue d’être extrême cette fin de semaine et, malgré nos efforts déployés sans relâche, les autorités n’ont pas une apporté résolution pour mettre un terme à cette occupation.

Alors que de nombreuses personnes agressives et intimidante continuent de perturber notre paix dans notre communauté et notre Ville, je tenais à ce que vous sachiez que je ne me reposerai pas avant qu’il ne soit possible de vivre en paix et sans ce bourdonnement infernal dans nos oreilles, dans notre communauté.

Je remercie les résidents, les amis et les voisins qui mettent leur propre sécurité à risque pour aller s’assurer du bien-être des autres, ceux qui bravent les rues, ainsi que tous ceux qui continuent de travailler pour notre Ville, malgré les immenses perturbations dans notre communauté.

À titre de conseiller local pour les communautés de la Basse-Ville, de la Côte-de-Sable et de Vanier, je continuerai de demander que la plus haute priorité soit accordée à la délivrance des pressions et des risques qu’afflige cette occupation déchaînée à notre communauté. 

Pour soutenir les résidents d’Ottawa, nous avons besoin que les organismes fédéraux et provinciaux chargés de la sécurité élaborent et mettent en œuvre un plan d’intervention en vue de venir assister nos corps de police, afin que nos agents locaux puissent maintenir la sécurité publique dans les quartiers commerciaux et résidentiels de nos communautés se trouvant au cœur de la Ville, alors que les incidents deviennent de plus en plus fréquents, graves et préoccupants.

Je demande aux représentants provinciaux et fédéraux d’intervenir. Il s’agit d’une occupation si importante que la Ville d’Ottawa n’a pas la capacité d’assurer la sécurité du publique et d’arriver à une résolution au niveau municipal.

Comme vous le savez, le bruit et l’intimidation ont poussé la majorité des entreprises à fermer leurs portes. Les résidents locaux ont perdu leur qualité de vie. Ils sont otages de leurs propres logements (surtout ceux qui vivent près des districts commerciaux de Rideau et de ByWard) et assiégés d’intimidation lorsqu’ils sortent dans les rues. Il faut mettre un terme à la peur dans notre communauté. 

Rien ne peut justifier que notre Ville soit ainsi occupée, et rien ne peut justifier les menaces incessantes envers la vie et le bien-être de nos résidents. Au matin de la première fin de semaine où de nombreuses entreprises étaient excitées d’ouvrir leurs portes, nous trouvons la majorité des entreprises fermées ou forcées de rester ouvertes, contraintes par la peur. 

Assez, c’est assez. Nous continuerons de travailler sans relâche jusqu’à ce que notre communauté ait retrouvé sa sécurité et sa qualité de vie.