Déclaration suivant le match Panda dans la Côte-de-Sable

La fin de semaine dernière, l’Université d’Ottawa et l’Université Carleton tenaient le match Panda annuel, au parc Lansdowne.

Je préside le Comité mixte université-communauté, qui collabore avec l’université, les étudiants, la population et la Ville pour trouver des solutions aux problèmes dans la Côte-de-Sable. Je veux remercier les résidents de ce secteur pour leur patience et leur participation.

Même s’il y a eu beaucoup de planification en amont pour atténuer les répercussions de l’événement, y compris la fête d’avant-match organisée pour encourager les participants à célébrer en toute sécurité et ailleurs que dans les rues, il y a tout de même eu des débordements considérables.

L’intervention policière a été insatisfaisante.

La présence policière était impressionnante, mais les agents étaient occupés à des choses de moindre intérêt. Nous voulions que tout le monde assiste à la fête, mais les organisateurs devaient s’assurer de l’identité de chaque personne entrant sur le site, ce qui a créé une file monstre, qui s’est allongée jusqu’à l’avenue Russell.

Le fait que six agents allaient et venaient dans la file en forçant les étudiants à vider leurs bouteilles n’a certainement pas aidé.

La plupart des participants étaient venus de bonne foi, mais la file interminable et la forte présence policière ont jeté un froid sur l’événement…

Il faut dire qu’accepter une fête illégale dans la rue n’aide en rien aux efforts collectifs autour de l’activité.

La tenue d’une activité gratuite « apportez vos… » dans un parc de stationnement municipal était une première. Et la fermeture de l’avenue Russell au motif qu’une fête illégale s’y déroule se répète d’une année à l’autre, et entraîne de graves problèmes de sécurité et des dommages aux propriétés privées.

Nous espérions que la fête de cette année se déroulerait sans anicroche pour les étudiants et les résidents. Pour moi, la fermeture de l’avenue Russell et la mauvaise gestion policière qui a suivi sont des événements malheureux qui auraient pu être évités.

J’ai communiqué avec le chef de police adjoint pour lui parler de ces faits préoccupants.

Dans les prochains jours, je prévois rencontrer les policiers et les organisateurs pour leur exprimer mes propres doléances, mais aussi celles de la population et des universités.

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