Une administration municipale plus inclusive

C’est unanimement que mes collègues du Conseil et moi avons pris plusieurs initiatives notables pour promouvoir l’inclusion. Nous avons tout d’abord promu un énoncé de reconnaissance des terres ancestrales puis avons rédigé une motion visant à créer un bureau et un rôle d’agente de liaison spéciale de la condition féminine.

Vous avez peut-être remarqué une nette augmentation du nombre d’énoncés de reconnaissance des terres ancestrales formulés au début des événements publics. L’Association des municipalités de l’Ontario (AMO) a rédigé un article qui explique comment énoncer convenablement ces mots d’ouverture et qui en souligne les objectifs.

Ce document a été publié afin d’offrir des conseils aux administrations municipales intéressées et leur expliquer comment rédiger un énoncé dans leurs secteurs. Ces énoncés s’inscrivent dans un processus de réconciliation qui vise à reconnaître les territoires faisant l’objet de traités ou les territoires ancestraux des peuples autochtones.

La Ville d’Ottawa a été établie sur le territoire ancestral non cédé de la nation algonquine Anishinabeg. Nos énoncés de reconnaissance des terres ancestrales déclarent généralement que : « Nous aimerions tout d’abord souligner que les terres sur lesquelles nous sommes réunis se situent sur le territoire ancestral non cédé de la nation algonquine ». Cette nouvelle pratique traduit notre respect et vise à renforcer nos relations avec les peuples et les communautés des Premières nations, des Inuits et des Métis.

Les conseillères Deans et McKenney ont ensuite soumis une motion qui recommandait la création d’un rôle de chargée de liaison spéciale pour la cause des femmes ainsi qu’un bureau de la condition féminine, afin que les politiques et les pratiques de la Ville d’Ottawa soient abordées sous l’angle de l’égalité entre les sexes, dans l’objectif du Rapport sur l’examen de la structure de gestion municipale de 2019.

C’est avec fierté que je peux vous annoncer que cette motion a été adoptée à l’unanimité par le Conseil. En soulevant certaines questions relatives à l’égalité des sexes au sein de ses politiques et de ses initiatives, Ottawa suit l’exemple d’autres villes comme Vancouver. C’est avec joie que je constate que la condition féminine est mise au premier plan. J’espère que grâce à la création d’un rôle de chargée de liaison spéciale et d’un bureau de la condition féminine, nous parviendrons à promouvoir l’égalité des chances et pourrons adapter nos politiques et nos services de manière à défendre les femmes.

Ces deux initiatives aideront la Ville d’Ottawa à devenir un endroit plus inclusif où il fait bon vivre, travailler et se divertir.